AVIS DE RECHERCHE : ARTHUR NOYER

Appel à témoin : Un militaire du 13e BCA a disparu.

Si vous l’apercevez, merci de contacter la brigade de gendarmerie de Challes-les-Eaux au 04 79 72 87 79.

La gendarmerie de Challes-Eaux a lancé, hier soir, un avis de recherche après la disparition d’un jeune militaire du 13e BCA.

Arthur Noyer, 24 ans, ne s’est pas présenté au rapport depuis le 12 avril 2017 à 8 heures.

Il a été vu pour la dernière fois le 12 avril vers 4 heures, faisant du stop, rue de la République, dans le secteur du Carré Curial à Chambéry.

De type européen, il mesure 1,73 m, est d’allure athlétique, ne porte ni tatouage, ni cicatrice.

Il a des cheveux courts, châtains, et des yeux couleur noisette.

Lors de sa disparition il était vêtu d’un pantalon type jean, de couleur beige clair, d’un tee-shirt blanc avec col et manche de couleur noire.

Il portait des chaussures de marque Van’s de couleur noire avec un liseret blanc.

Si vous l’apercevez, merci de contacter la brigade de gendarmerie de Challes-les-Eaux au 04 79 72 87 79.



On est toujours sans nouvelle du caporal du 13e BCA, disparu mercredi à 4 heures du matin après une soirée en discothèque au Carré Curial. Les gendarmes de Challes-les-Eaux sont à sa recherche et ont lancé un appel à témoin qui n’a toujours pas porté ses fruits.

Arthur Noyer, 24 ans, ne s’est pas présenté au rapport depuis le 12 avril 2017 à 8 heures. Il a été vu pour la dernière fois le 12 avril vers 4 heures, faisant du stop, rue de la République, dans le secteur du Carré Curial à Chambéry. De type européen, il mesure 1,73 m, est d’allure athlétique, ne porte ni tatouage, ni cicatrice.

Il a des cheveux courts, châtains, et des yeux couleur noisette. Lors de sa disparition il était vêtu d’un pantalon type jean, de couleur beige clair, d’un tee-shirt blanc avec col et manche de couleur noire. Il portait des chaussures de marque Van’s de couleur noire avec un liseré blanc. Ses parents et ses camarades arpentent les rues de la ville.

Les parents du jeune militaire, qui vivent à Bourges, sont arrivés à Chambéry. Ils ont rencontré le chef de corps du 13e BCA et le capitaine de l’unité dans laquelle sert leur fils.

Aidés de camarades de ce dernier, ils arpentent les rues de la ville distribuant des avis de recherche pour le retrouver. «Nous sommes dans le flou, explique le père d’Arthur. Notre fils était heureux et épanoui au sein de son bataillon. Notre famille est soudée, ne connaît pas de problème particulier et Arthur est très complice avec son jeune frère qui a deux ans de moins que lui. S’il y avait eu quelque chose, on l’aurait senti… » « C’était une soirée normale, comme on en vit souvent » Arthur loge au quartier Roc Noir à Barby et, comme ses parents, ses compagnons du “13” n’arrivent pas à comprendre ce qui a pu se passer. « C’était une soirée normale, comme on en vit souvent : on sort boire un verre en ville, puis on rentre… »

Seul son père se risque à une terrible hypothèse : « Pour moi, il a peut-être été victime d’un accident et l’auteur l’a embarqué pour dissimuler son forfait… » Avec l’angoisse que l’on imagine, ces parents vont poursuivre leur quête pour tenter de retrouver leur fils et comprendre ce qui a pu lui arriver.

Si vous l’apercevez, merci de contacter la brigade de gendarmerie de Challes-les-Eaux au 04 79 72 87 79.


Une disparition mystérieuse qui laisse sa famille, ses amis, ses collègues militaires dans l'angoisse. Tous remuent ciel et terre pour tenter de retrouver sa trace.


Mais Arthur semble s'être proprement volatilisé.

Il est 4 heures du matin ce 12 avril 2017  à Chambéry lorsque, après une soirée passée dans des bars et une discothèque avec des collègues de régiment, le jeune caporal décide de regagner seul sa caserne de Barby, située à environ 5 km du centre-ville. Arthur se trouve alors dans le secteur du Carré Curial.

Sur des images captées par des caméras de surveillance, on voit Arthur faire du stop, rue de la République, non loin de la discothèque où il a laissé ses amis. Et ensuite, plus rien.

A 8 heures, au bataillon, le jeune militaire n'est pas à son poste comme prévu. En fin de matinée, l'armée donne l'alerte.

 

Les parents du caporal, Didier et Cécile Noyer, sont prévenus à Bourges (Cher), où ils résident. Très vite, ils prennent la route de Chambéry. Et depuis jeudi, avec leur deuxième fils, Quentin, 21 ans, et des amis d'Arthur, ils arpentent la ville, collent des avis de recherche partout.

«On ne croit pas à une disparition volontaire»

Cécile et Didier Noyer sont des parents dévastés : « On veut savoir ce qui s'est passé. On veut retrouver notre fils, quelle que soit l'issue. J'appelle tout le monde au secours », sanglote la mère d'Arthur.

«On est en pleine détresse. Arthur est un jeune bien dans ses baskets, qui rigole, qui danse le rock'n'roll. La joie de vivre dans toute sa splendeur», explique son père. « On ne croit pas du tout à une disparition volontaire.

Notre fils était heureux d'être à l'armée. Il avait intégré le 13e BCA en 2014. Il avait la confiance de ses supérieurs. Mardi soir, Arthur a eu son frère Quentin au téléphone. Ils ont échangé des photos. A aucun moment Arthur n'a évoqué un quelconque souci », confie sa maman.

 

«Forcément, on est obligés de penser au pire», reconnaît Didier Noyer. Arthur a peut-être été renversé par une voiture. Et pour fuir ses responsabilités, l'auteur de l'accident a pu l'embarquer avant de le jeter quelque part. La seule chose dont on est persuadés, c'est qu'un élément extérieur est intervenu dans sa disparition.

Arthur n'aurait jamais laissé sa famille comme ça dans l'incertitude. Si quelqu'un a vu quelque chose, il faut qu'il parle.

S'il vous plaît, aidez-nous ! supplie, en pleurs, le père d'Arthur.

La thèse d'une agression à caractère terroriste n'est pas retenue par les enquêteurs. Le jeune caporal du 13 e BCA n'était pas en uniforme au moment de sa disparition et personne ne pouvait savoir qu'il était militaire. Les gendarmes ont tenté mardi, dans le secteur du Carré Curial, de retrouver la trace d'Arthur avec un chien de Saint-Hubert. En vain. Le mystère demeure pour l'instant.

le dauphine 20/04/2017

Disparition du militaire du 13e BCA: une information judiciaire ouverte pour enlèvement et séquestration

Le Parquet de Chambéry a confirmé ce jeudi après-midi, qu'une information judiciaire pour enlèvement et séquestration a été ouverte dans le cadre de la disparition d'Arthur Noyer, le militaire du 13e BCA.
Des plongeurs de la gendarmerie nationale ont sondé plusieurs plans d'eau autour de Chambéry dont le lac Saint-André aux Marches (nos photos). Les gendarmes mobilisent d'importants moyens depuis une semaine pour retrouver Arthur Noyer, caporal du 13e BCA, mystérieusement disparu depuis la nuit du 12 avril.
Les gendarmes mobilisent d'importants moyens depuis une semaine pour retrouver le caporal de 24 ans, mystérieusement disparu depuis la nuit du 12 avril.

lessorsavoyard.fr 16/05/2017

Disparition d’Arthur Noyer: une marche blanche samedi 20 mai

Depuis la nuit du 12 avril, le jeune militaire du 13e BCA de Chambéry n’a pas donné de signe de vie. Après un mois de recherches vaines, sa famille repartie à Bourges trouve le temps long, tenue (pour l’instant) à l’écart de l’enquête. Elle organise une marche blanche

Un quotidien dans l’angoisse, l’incertitude… l’impuissance. Depuis le 12 avril dernier, date de la disparition de leur fils Arthur, les parents Cécile et Didier Noyer restent face à des questions sans réponse. Que s’est-il passé lors de cette soirée, lorsque le caporal Arthur Noyer, 24 ans, passait la soirée avec des amis, avant de reprendre au cours de la nuit le chemin de son logement ?
« Pas facile à vivre »
Pour l’heure, depuis maintenant un mois, le constat reste le même : cette disparition est un mystère. Le dossier « est à l’instruction », se contente d’expliquer laconiquement le parquet de Chambéry, sans plus d’informations sur l’avancée des recherches, les pistes exploitées, les scénarios à privilégier ou à écarter… « Ce n’est bien sûr pas facile à vivre », confie Cécile, la maman d’Arthur, venue rapidement avec son mari sur Chambéry, depuis le Berry, mi-avril, avant de reprendre la direction de Bourges, où vit le couple.
Même si elle comprend qu’il s’agit là du « fonctionnement de la justice », le silence radio imposé depuis une quinzaine de jours à la famille lui paraît difficile à supporter. Accident, agression, séquestration… « Toutes les hypothèses restent envisageables », pour Cécile Noyer, portée par la volonté que son fils « ne soit pas oublié ».
Pour maintenir la mobilisation, pour ne pas que leur fils tombe dans l’oubli, la famille d’Arthur organise une marche blanche à Chambéry, samedi 20 mai à 14 heures. Au départ du carré Curial, le cortège tarveresera le centre-ville pour atteindre le palais de justice. Depuis l’ouverture de l’infirmation judiciaire, la famille et sa défense n’ont pas eu accès au dossier ; pour ce faire, ils devront d’abord être reçus par le juge, pas avant fin mai ou début juin.

france3-regions 21/05/2017

Trois cent personnes se sont rassemblées samedi à Chambéry (Savoie) à l'appel de la famille d'Arthur Noyer. Le militaire de 23 ans, originaire de Bourges, n'a plus donné signe de vie depuis le 12 avril après une sortie en discothèque. Ses proches ont lancé un appel à la mobilisation sur Facebook.

Arthur Noyer est porté disparu depuis plus d'un mois. Agé de 23 ans, il a été vu pour la dernière fois alors qu'il faisait du stop après une soirée passée en discothèque au carré Curial. Arthur ne s'est jamais présenté au rapport le lendemain comme chaque matin à 8 heures.
La gendarmerie a immédiatement entamé des recherches et lancé un appel à témoins. Le jeune homme est de type européen, il mesure 1,73m et il est d'allure athlétique. Au moment de sa disparition, il portait un jean de couleur beige clair et un tee-shirt blanc avec le col et les manches noires. Toute information peut-être transmise à la gendarmerie de Challes-les-eaux au 04 79 72 87 79.
Originaire de Bourges, sa famille a lancé un nouvel appel à témoins le 20 mai. Une marche était organisée à travers les rues de Chambéry. Plus de 300 personnes se sont déplacées. Parmi elles, une cinquantaine de jeunes militaires du 13e bataillon des chasseurs alpins et des chambériens.

francebleu 20/05/2017

Marche blanche à Chambéry pour le caporal Arthur Noyer disparu le 12 avril

Plus d'un mois après sa disparition, les proches et les amis de Bourges, les collègues militaires d'Arthur Noyer, caporal du 13 ème BCA, sont venus exprimer leur soutien à la famille du jeune homme.
Près de 300 personnes ont défilé silencieusement ce samedi 20 mai à Chambéry autour du Carré Curial.

Venus de Bourges, préfecture du Cher dans le Berry, autour de sa famille mais aussi du Quartier du Roc noir à Barby, la caserne du 13 ème Bataillon de Chasseurs Alpins qu'il avait intégré il y a trois ans. Les participants portaient un tee-shirt blanc. Arthur Noyer, caporal au 13 eme BCA, âgé de 23 ans, a disparu sans laisser de traces après une soirée en boite de nuit du 11 au 12 avril dernier dans le quartier Curial de Chambéry à cinq kilomètres de sa caserne.
Une information judiciaire pour "enlèvement et séquestration" a été ouverte huit jours après sa disparition. Dans le défilé, les parents, les amis de Bourges et les collègues et amis du 13 eme BCA. Chanel Gitton, amie proche, était au lycée avec Arthur Noyer. Elle est venue tout exprès de Bourges : " Même pour les gens de Bourges, c'est quelqu'un d'unique, très ouvert, qui aimait parler à tout le monde. Nous, on pense qu'il s'est fait enlever".
Plus d'une cinquantaine de collègues militaires du 13 ème Bataillon de Chasseurs Alpins a participé à cette marche blanche. Pour le sergent Antoine P. qui a participé aux recherches, pas question de parler au passé : "On attend toujours, on ne fait le deuil de personne. Quand il reviendra ou quand on le retrouvera, on sera là et on aura pas baissé les bras"

francebleu 29/07/2017

Le quartier du lycée Monge bouclé dans le cadre d’une enquête

L’importante présence des forces de l’ordre n’est pas passée inaperçue, jeudi soir, au niveau du rond-point du lycée Monge. Une partie du quartier a été bouclée dans la soirée et une tente a été dressée. Selon nos informations, les gendarmes auraient agi sous commission rogatoire dans le cadre de l’enquête sur la disparition d’un jeune militaire du 13e BCA.

Le caporal Arthur Noyer a disparu dans la nuit du 11 au 12 avril dernier, après une soirée passée avec des amis. Il demeure introuvable depuis. Le 20 avril, une information judiciaire pour enlèvement et séquestration a été ouverte. C’est probablement dans le cadre de cette enquête que les gendarmes ont agi jeudi soir, pour trouver de nouveaux indices.